Si les émissions de gaz à effet de serre resteraient sur la même tendance qu’aujourd’hui, l’extinction de l’espèce aura lieu avant 2100, même en réduisant les émissions de gaz à effet de serre, les ours polaires resteront en danger.
Le prédateur du pôle nord en déclin en raison du réchauffement climatique

L’ours polaire, connue aussi sous le nom d'ours blanc est l'un des plus grands carnivores terrestres vivant. Avec sa blanc fourrure épaisse, ses pattes couvertes des poils, sa peau noire et son excellent odorat, il est parfaitement adapté au milieu arctique. Une couche de graisse de 10 cm d'épaisseur, protégeant les ours de la froide glaciale d'arctique. En outre, le pelage imperméable des ours polaire sert aussi à conduire la chaleur des rayons du soleil directement vers leur peau. Leur odorat très développé, permet de repérer une carcasse à plusieurs kilomètres ou trouver les phoques sous la glace, mais ce n'est pas encore fini, grâce à son long corps et ces capacités physique incroyable il peut nager jusqu'à 100 km, garde aux proies !! en 2009 un ours blanc équipé d’un GPS a nagé près de 675 kilomètres, passant 10 jours en haute mer.

Un ours polaire adulte, pèse en moyenne de 400kg et fait la longueur moyenne de 2,4metres, ainsi qu'il peut manger jusqu'à 46 kg de nourriture d'une seule traite. Le fait surprenant qu'effraie ses proies, c'est son vitesse de 40km/h, avec une force massive dans ces pattes, le premier coup sera fatale !
Son habitat principal, pour se reposer, chasser et même se reproduire, est la banquise. Sa proie préférée est le phoque mais mange également des carcasses de bélugas, des baleines et des morses. Les changements climatiques soumettent sa nourriture en danger, surtout en été, lorsque la nourriture se fait rare, il peut s'attaquer aux bœufs musqués, aux rennes, à de petits rongeurs, aux oiseaux et Aux œufs et parfois malheureusement À eux-mêmes...
Le fléau de la fonte des banquises en été, oblige les ours polaires de revenir sur la terre ferme pour survivre à la pénurie de nourriture. Ne pouvant chasser les phoques, ils vivent surtout de leurs réserves de graisse. Ils doivent conservés leur énergie en restant inactif plus de 80% du temps.
 

L’arctique en détresse

La population des ourses blanc consiste de 20000-25000 espèces, répartie sur 5 états soit les États-Unis, le Canada, la Russie, le Danemark (Groenland) et la Norvège (au Svalbard). L'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) a classé l’ours blanc dans la catégorie "en diminution" pour que nous nous rendons compte des menaces suivant l’espèce et parvenons à les résoudre. Selon les scientifiques deux tiers de la population actuel des ours polaire pourraient disparaître d’ici, en moins de 30 ans !

L’augmentation de la température, les pollutions, la perte des biodiversités et l’épuisement des ressources sont 4 enjeux environnementaux majeurs menaçant la survie des ours en arctique.  
Au gré du réchauffement climatique, l'acclimatation des ours avec l'environnement continuent à poser des problèmes funestes et les assujettit à changer leur alimentation, leur reproduction et même la chaine alimentaire d'arctique, en conséquences l’ours blanc et son habitat sont en péril de disparition. Les chercheurs ont constaté que la raison essentielle du décroissement de la population des ours polaire, est la disette de la nourriture en période estival.
La survie des ours dépende de la quantité de graisse qu'ils ont absorbée depuis la chasse en printemps. En réchauffant le climat, les banquises se mettent à fondre et obligent les ours à se rendre sur la terre ferme, ensuite c'est la période du jeûne qu'il arrive. La chasse aux phoques et à des baleines se transforment donc à des proies plus petites et plus pauvre en valeur nutritionnelle. En outre le dérèglement climatique entraîne un dégel précoce et un gel tardif de la glace de mer ce qui prolonge la période du pénurie jusqu'a 200 jours ! la banquise estivale perd environ 90 000 km² chaque année, aussi grand que le Portugal !
 

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Pollution

Même si l’Arctique est peu pollué directement, il est atteint par les pollutions très volatiles amenées par les courants jets puis le vortex polaire, et par les eaux très contaminées des courants marins qui charrient chaque année des milliers de tonnes de polluants. Les plastiques marins, dont les filets de pêche, encombrent les plages polaires des déchets de l’industrie de la pêche qui pille les eaux.

Les polluants organiques persistants (POP), persistent pendant des décennies dans la nature, et se concentrent en remontant la chaîne alimentaire : en passant, par exemple, du plancton aux poissons puis aux phoques et enfin aux ours, ils s'accumulent jusqu'à atteindre des doses très toxiques. Aussi les petits de l'ours sont-ils particulièrement exposés, via le lait contaminé de leur mère, souligne l'étude, publiée dans la revue Environnemental Toxicology and Chemistry.

La menace la plus immédiate qui pèse sur la dynamique des populations reste la chasse. Environ 750 ours blancs étaient tués en 2018-2019 en Alaska et au Canada, 150 à 200 au Groenland et 300 braconnés en Russie ; un total de 1200 ours disparue chaque année. L'encadrement de cette chasse est urgent pour sauver l'espèce du danger d’extinction.

Est-il possible de sauver les ours polaires d’ici 2100 ? 

La planète a gagné plus de 1 °C depuis l’ère préindustrielle, entraînant déjà une multiplication des canicules, sécheresses ou inondations. Et alors que les engagements actuels des Etats conduiront à un monde à + 3 °C, ces événements météo extrêmes sont appelés à s’aggraver avec chaque demi-degré supplémentaire, ainsi qu'en Arctique, la température croît deux fois plus vite qu'ailleurs, le réchauffement climatique pourrait générer des étés sans glace d'ici une vingtaine d'années.

Si les émissions de gaz à effet de serre resteraient sur la même tendance qu’aujourd’hui, l’extinction de l’espèce aura lieu avant 2100, même en réduisant les émissions de gaz à effet de serre, les ours polaires resteront en danger. Le risque d’extinction sera réduit, mais le déclin toujours marqué. L’ONG Polar Bear International a réalisé l’infographie ci-dessous pour illustrer ces deux scénarios de déclin.

« La seule façon de les sauver est de protéger leur habitat en amoindrissant le réchauffement planétaire » a averti l’un des auteurs de l’étude, Steven Amstrup. 

L’impact conséquent de l’Homme 

Le réchauffement climatique entraîne la fonte des glaciers et des calottes glaciaires polaires. La conjugaison de ces changements provoque l'élévation du niveau des océans, qui entraîne des inondations et l'érosion des zones côtières et d'autres situées à basse altitude. L'étendue du territoire de l'ours blanc est limitée par la disponibilité de bancs de glace flottant sur la mer. Le réchauffement climatique mener par les actes humains est en contradiction avec le fait de protéger l'habitat des ours polaire. De même les produits plastics et toxiques (comme des masques et des gants) se mettent à augmenter, puis les déchets en plastic s'accumulent aussi, direction l'environnement...

En vrai, Ce n'est que le début des nuisances écologiques causer par les humains. La dernière chance pour sauver les espèces en danger et la vie des êtres vivants sur terre, sera de changer cette démarche d’utilisation excessive des ressources naturels, avec le but de préserver notre planète contre tous les méfaits environnementaux. Chaque espèce est spéciale pour son écosystème, cependant l’extinction d’une espèce conduira l’ensemble d'écosystème aux changements nuisant, alors nos efforts pour le climat et contre les pollutions sont indispensables pour la survie des ours polaires.

“L'homme pille la nature, mais la nature finit toujours par se venger.” De Gao Xingjian / La montagne de l'âme.

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